Test du vol en avion de chasse

Clairement, il y aura un avant et un après cette expérience. Car cette dernière était vraiment hors norme. Il y a deux semaines, je me suis en effet offert un vol en avion de chasse. Et je crois que je ne regarderai plus jamais le ciel de la même manière ! Cette expérience a eu lieu à Re,,es, et a été une expérience quasi lovecraftienne : indicible ! Le problème qui se pose à moi maintenant, c’est de découvrir quelle autre activité démente je vais bien pouvoir effectuer. C’est que je les enchaîne, depuis quelques années, les activités extraordinaires, et il va commencer à être difficile de me renouveler. Dès lors que je peux m’essayer à une activité un peu différente, je n’hésite pas une seconde : je signe sans regarder à la dépense. Certains trouvent même que je suis déraisonnable. Mais ceux qui mettent ça sur le compte d’un caractère capricieux n’ont vraiment rien compris. Il y a quelques temps, j’ai en fait perdu mon meilleur ami. Et cette mort aussi soudaine qu’injute m’a poussé à voir les choses autrement. Elle m’a rappelé que je pouvais mourir, moi aussi. Bon, cette information ne m’avait certes pas échappé, mais je ne ressentais pas cette vérité aussi durement. Je crois qu’on est tous comme ça, d’une certaine manière : l’on ne pense pas à sa propre mort. Mais celle de cet ami a tout remis en question. On ne peut pas ne pas avoir la bougeotte lorsqu’on sent sa propre mortalité : cette intelligence vous incite à bouger, à cueillir les roses de la vie, comme on dit. Si je devais vous donner un seul conseil, ce serait de suivre mon exemple : vivez votre vie sans perdre une minute. Et ne me dites pas que ce conseil est une évidence, parce qu’il est rarement suivi. Ne cessez jamais de bouger, ne vous encroûtez pas. Prenez l’air, testez les activités qui vous font envie, et ne soyez pas trop responsable. Vivez avant que ce ne soit plus possible. Et si le vol en avion de chasse vous fait de l’oeil, n’hésitez pas ! Je vous mets en lien le site où j’ai déniché ce vol en avion de chasse.

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Doit-on se couper des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux se sont multipliés ces dernières années, de Facebook pour le plus connu à Linkedin pour le plus professionnel. Ces réseaux peuvent servir aussi bien pour le travail, l’entreprise et pour les salariés pour communiquer et développer des solutions internes. Cependant, l’utilisation ludique de ces réseaux sociaux est à encadrer pour ne pas générer de dérives dans le travail.   La productivité au travail est-elle affectée par l’utilisation des réseaux sociaux au travail ?   Xavier Camby : Cette première question ne peut avoir de réponse simple, sans prendre le risque de devenir simpliste : il existe en effet de très nombreux usages professionnels de chacun des réseaux sociaux, professionnels ou non. A titre d’exemple, sur un site comme LinkedIn ou Xing, la recherche d’informations commerciales utiles, de candidats ou d’employeurs, de financement de projets, d’innovations et d’informations est grandement simplifiée par l’utilisation diligente et structurée de ces réseaux. Des contacts naguère impossibles -ou prohibitifs en terme de temps et d’argent- s’opèrent désormais aisément, pour le bénéfice de tous.  Des communautés professionnelles s’y structurent efficacement pour partager et s’entraider. D’autres y créent des observatoires ou des laboratoires, pour cerner les tendances du futur. Certains y promeuvent gratuitement des informations ou des formations de grandes valeurs. Facebook aussi, dans une approche plus « Business to Consumer » que purement professionnel est devenu un outil indispensable à de nombreuses entreprises, pour connaître et fidéliser leurs clients, identifier les tendances, pour créer de évènements… Utiliser tous ces réseaux, à titre professionnel, est souvent indispensable et procède d’une bonne gestion de son travail. S’il semble difficile de chiffrer de façon réaliste le gain de productivité et/ou d’innovation que représentent ces fantastiques outils, en permanente évolution.  Symétriquement, on peut avoir un usage parfaitement contre-productif et non professionnel de ces mêmes réseaux, et pas seulement pour des objectifs ludiques. Le premier « piège temporel » consiste en l’ignorance du bon usage de ces outils tout neufs : il est très simple, comme partout ailleurs sur internet de se laisser aller à dériver de profils et blogs, de posts en site web… Cette navigation inexperte et sans boussole mange un temps considérablement, car nous en perdons la notion face à nos écrans (les bien nommés : ils nous cache parfois la réalité ou de celle-ci). Le second n’est pas accidentel : de façon délibérée, je peux y passer beaucoup de temps à faire autre chose que ce pourquoi je suis payé. On voit même parfois ces réseaux, austères et professionnels, se transformer en site de rencontre…    A-t-on des chiffres sur le nombre de salariés qui utilisent leurs réseaux sociaux sur le temps de travail ? Que gagnerait-on à la déconnexion? Sur le plan juridique, a-t-on seulement le droit de les utiliser pendant les horaires de travail ? Est-ce que cela peut constituer un motif de licenciement ?    Il n’existe pas à ma connaissance d’études vraiment fiables et un peu complètes sur l’usage des réseaux sociaux au bureau. Et je redoute que l’identification précise des usages non-professionnels, pendant les heures de travail, constituerait une impossible gageure, à l’heure du télétravail et de l’embarquement systématique des outils professionnels sur des smartphones, des tablettes ou des laptop privés ! Il est aussi à parier que cet impossible ne pourrait se réaliser que par la mise sous contrôle total de chaque personne (au travail et chez elle) ainsi que de l’ensemble de ses outils. Interdire l’usage des réseaux sociaux au travail serait finalement vain (comment vérifier ou contrôler une connexion en 4 G, sur votre smartphone, partagée avec votre ordinateur, sauf à installer de coûteux brouilleurs) que contreproductif et possiblement démotivant, comme l’est toute manifestation de méfiance ou de défiance d’un employeur vis-à vis de ses salariés.